" Kakuko Moriyama vient de Kumamoto, petite ville du sud du Japon.

C’est son professeur de dessin, Ebihara, fils adoptif du peintre Foujita, qui, le premier, lui a raconté ce Paris des années folles, capitale des artistes par excellence.
Précédée de Moriyama qui allait devenir son mari, elle s’installe  à Boulogne-Billancourt, dans les années 70 et s'inscrit à l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts.

Elle fait la connaissance de l’artiste abstrait Leppien. Rencontre capitale : l’ancien élève de Kandinsky l’introduit dans la voie de l’abstraction. Kakuko construit ses tableaux dans l’espace. Des oeuvres d’une beauté toute graphique. Mais qu’ils soient exubérants de couleurs ou sobrement noir et blanc, jamais un coeur ne fait défaut.
« Les cultures du monde entier reconnaissent ce signe », indique-t-elle le visage souriant. Alors ils s’étalent. Immenses, sur toute la surface du tableau, ou en minuscules points. Quelle que soit leur taille, ils sont là. Témoins de l’amour et de la joie que souhaite transmettre Kakuko. " Pascal Fournier.

Kakuko Moriyama participe régulièrement à de nombreuses expositions nationales et internationales.
Son travail figure dans plusieurs collections privées et publiques en France, en Allemagne et principalement au Japon.
Elle fait partie du NAC, groupe d'artistes Japonais vivant en France et des membres fondateurs du collectif Arts tout de suite.
Elle a reçu le Prix de la Ruche, de la fondation Yoshii.

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